architecture chinoise traditionnelle

La chambre centrale de l’aile nord, en tant que pièce la mieux localisée, faisait office de salle de réception ou de salle des ancêtres. On peut trouver aussi des successions de portes en lune, alignées de cour en cour sur l'axe nord-sud, ce qui permet une bonne ventilation[15]. Sur la très longue durée de l’histoire de la Chine, l’architecture des élites s’est significativement transformée. Le toit chinois et sa charpente. La Cité Interdite servit de résidence impériale et de siège du gouvernement durant les règnes des vingt-quatre empereurs des dynasties Ming et Qing, de 1368 à 1911. Cela concernait au premier chef les hiérarchies administratives, au sein du personnel, les hiérarchies des bâtiments officiels attribués aux divisions de l’espace, mais aussi les hiérarchies qui étaient établies à l’intérieur du peuple comme au sein des membres de la cour ou en fonction des pratiques religieuses afin de distinguer les formes architecturales (au sens large) attribuées à chacun. Lors des dynasties Ming et Qing, l’architecture chinoise s’est redéfinie. Mais l’architecture de bois se révèle sous d’autres formes dans les habitations sur pilotis adaptées aux grandes chaleurs humides du Yunnan, du Guanxi, du Guizhou et du sud du Hunan. La dernière modification de cette page a été faite le 7 décembre 2020 à 03:10. Très courte présentation d'une petite bâtisse chinoise de l'époque de la dynastie Tang (618-907). Michèle Pirazzoli-t'Serstevens, documentation : Nicolas Bouvier assisté par Denise Blum. Luoyang, Henan. Derrière ces trois halls principaux se trouvaient les palais des empereurs et impératrices, ainsi que les nombreux auxiliaires des cours centrales. Le caractère modulable de ce principe est évident dans la charpente si l’on augmente la profondeur de la ferme de comble. La première fonction de ces figures était de protéger les clous sous les tuiles du toit. Plusieurs caractéristiques locales participent à l'effet de fraicheur. Le nombre de groupes d’unités d’habitation pouvait varier selon les moyens du propriétaire et avec le temps, en venir à pouvoir encadrer une cour, et constituer un siheyuan, voire plusieurs[5]. Ces lieux clos formaient un monde à part, reclus et isolé du monde extérieur par un mur d’enceinte. Cette vidéo présente un célèbre ornement en jade composé des … publ.) Le palais impérial représente la plus grande construction en bois de complexe royal au monde. Le bâtiment principal bénéficiait alors d’encore plus d’intimité. ArchitectureStyle. Cette conception est propre à la Chine et, par extension, on peut penser que c’est ce qui a donné en Chine son caractère extensif (du moins selon les normes occidentales) à la notion d’architecture. Guangdong. La Cité interdite à Beijing. Toute personne désireuse d’édifier une voûte commémorative devait dans un premier temps soumettre une demande aux autorités féodales locales. Les Pagodes Chinoises 7. Architecture chinoise. Au-dessus du plafond à caisson on trouve des traverses non équarries, et des supports de bois sous les pannes qui permettent la forme courbée du toit. Le confucianisme fut élevé au rang d’idéologie officielle d’état sous la dynastie des Han par l’empereur Han Wudi, qui régna de 149 à 87 av. Dans une interview accordée à Chine-Magazine.Com, l’universitaire et architecte Zhang Chunyan explique pourquoi il a souhaité rééditer le dictionnaire écrit … Le nombre de traverses augmente jusqu’à l’entrait qui est assemblé au poinçon[1] dans le cas d’un temple. Enfin au Xinjiang du Sud[17], les maisons traditionnelles ouïghoures, petites fermes quasi-autonomes, dispersées dans des régions très sèches et exposées à de grandes différences de température ont été réalisées par les habitants avec leurs modestes moyens : ce sont des constructions à nombreuses pièces, basses, autour d'une ou plusieurs cours, en treillis de branches ou de roseaux, pour certaines pièces enduites de terre. La mode, en Chine, des toits aux angles fortement relevés remonte au moins au XIe siècle et signale traditionnellement le monde des élites. Disposant d’immenses gisements de lœss, les populations Han ont su en tirer une céramique d’une très grande qualité. Quant aux Buyi des régions de Zhenning- Anshun-Liupanshui du Guizhou ils ont construit des maisons surélevées non pas en bois, un matériau rare ici, mais en pierre. Guide to HuangLongXi Ancient Town (黄龙溪镇) (Chengdu, China) Huanglongxi Ancient Town is one of the top ten ancient towns in China, located ~50 km south from Chengdu. Dans ce système, le mur, non porteur, servait à diviser l’espace. Les colonnes sont reliées en hauteur par des traverses[N 1] qui s’appuient sur des bras de consoles transversales et longitudinales. Cet art se révèle dans toute sa complexité et ses subtilités dans les grandes propriétés rurales ou urbaines composées sur un axe central, généralement nord-sud dans le nord de la Chine, le bassin traditionnel des Han, pour bénéficier d’un ensoleillement maximal. Henan Provincial Museum, Zhengzhou. C’est seulement avec l’approbation finale de l’empereur, que la voûte pouvait être enfin être construite. L’architecture chinoise, est depuis les années 1980 en pleine mutation.Une nouvelle génération d’architectes chinois prend la relève des premiers architectes formés en Occident au XX e siècle et l’aspect architectural et urbain de la Chine se métamorphose à vive allure, aux dépens des dernières traces de l’architecture traditionnelle … On peut constater ce mode de fonctionnement lors de la construction d’un mémorial, un monument emblématique de la culture confucéenne. Son plan, rigoureusement axé, ses successions d’enceintes, les enceintes emboîtées jusqu’au Saint des Saints tous ces signes faisaient du temple de Confucius l’un des plus importants bâtiments officiels. Plan du site      Ce système permet de donner au toit une forme convexe qui produit un bel effet de légèreté, mais aussi concave parfois. Les chambres est de l’aile nord de la maison étaient occupées par les grands-parents, et celles de l’ouest, par le chef de famille. Les rez-de-chaussée de ces unités d'habitations disposent d'une petite cour d'environ une dizaine de mètres carrés qui sert d'entrée principale. Les neuf entrecolonnements du bâtiment principal le plaçait au plus haut rang, à l’instar des bâtiments dédiés à l’empereur. Diversité chinoise. De plus grandes enceintes avaient souvent des cours secondaires et des bâtiments utilisés pour loger les fils et les filles célibataires, ou servaient aussi à divers usages. Architecture chinoise, des éléments de décoration chinois, décorations de portes chinois, Lattice, portes en bois sculpté, l' architecture traditionnelle chinoise, la colonne Ce modèle type correspond au siheyuan canonique du nord de la Chine[25] habituellement construit en briques, ces habitations sont froides l’hiver et chaudes l’été. Sécurité de confidentialité     Mais il est à noter que la voûte de brique est utilisée par les populations Han du Shanxi et du Shaanxi, du Henan et du Gansu pour le soutènement de leurs habitations troglodytes taillées dans le lœss, habitations en partie souterraines afin de compenser les grands écarts de température entre été et hiver[19],[20]. En Chine du nord ses dimensions correspondaient, en largeur à 3,3 – 3,6 m, la profondeur ne dépassant guère 4,8 m. En Chine du sud la largeur s’établissait entre 3,6 et 3,9, la profondeur ne dépassant guère 6,6 m. La profondeur d’une maison du sud était souvent le double de celle du nord. Ceux-ci permettent la ventilation avec les corridors. Le jian central d’une maison à trois ou quatre baies en façade était typiquement plus large, car c’était la salle de réception et la plus utile. Au cours de la période allant de la dynastie Shang à la dynastie Han, le style architectural chinois est né et s’est peu à peu identifié. C’est également, avec l’art occidental et l’art … À l’autre extrémité de la Chine, mais au Nord, les Ouïghours construisent leurs maisons avec des murs de terre épais, d’au maximum un étage avec de larges patios ombragés et des vérandas tournées sur la cour dont le petit jardin amène une légère humidité et une ombre douce avec des arbres soigneusement entretenus et souvent une vigne grimpante[16]. L’architecture, en Chine comme en Occident, est aussi le reflet des pensées qui sont à l’œuvre dans les cultures et dans les sociétés et sur lesquelles les bâtisseurs-usagers ou les spécialistes des constructions et leurs commanditaires s’appuient pour penser l’architecture. Depuis les origines, l’architecture en Chine, dans les zones de peuplement Han, était majoritairement une architecture de bois, les murs de brique n’étant pas porteurs. (Permis d'affaires), Architecture traditionnelle chinoise : Généralité. Architecture traditionnelle chinoise : Généralité L’architecture chinoise est l’une des principales branches de l’arbre qu’est la civilisation chinoise. Comme on le verra plus loin le nombre de colonnes (ou poteaux) était normalisé, le peuple devant se contenter d’unités d’habitation ne dépassant pas trois entrecolonnements en façade, soit trois jian. Seulement l’impératrice, en tant que seule et unique épouse officielle de l’empereur, avait ses quartiers situés sur l’axe central vénéré de la Cité Interdite. Ainsi dans les régions du Henan, du Gansu, du Shanxi et du Shaanxi, aux hivers rigoureux et aux étés torrides, ce modèle est adapté à la réalisation de demeures troglodytes creusées dans le lœss local, la cour étant la première étape de la « construction »[26],[27]. Pour une famille ou un village, être honoré par un mémorial était considéré comme la forme suprême de reconnaissance. De même, la charpenterie de ce type de bâtiment y est conçue par groupes d’unités identiques normalisées. Dans l’architecture chinoise traditionnelle, la décoration des portes d’entrée est utilisée pour chasser les esprits malfaisants. et Mission archéologique franco-chinoise au Xinjiang, Architecture et urbanisme contemporains en Chine, Michèle Pirazzoli-t'Serstevens, documentation : Nicolas Bouvier assisté par Denise Blum 1970, Fu Xinian, Guo Daiheng, Liu Xujie, Pan Guxi,Qiao Yun, Sun Dazhang (sous la direction de Nancy S. Steinhardt) 2005, Ronald G. Knapp (sous la direction de) 2005, Archéologie et civilisation des oasis du Taklamakan 2001, Centre national des arts du spectacle (Pékin), : Consulter les albums de photographies sur la Chine, Définition de "Papier albuminé" sur Arago: le portail de la photographie, Architecture et urbanisme en Chine de 1842 à 1980, Portail de l’architecture et de l’urbanisme, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Architecture_chinoise&oldid=177366713, Article contenant un appel à traduction en anglais, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Portail:Architecture et urbanisme/Articles liés, Portail:République populaire de Chine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les résidences des concubines impériales se trouvaient dans douze cours intérieures à l’est et l’ouest de la ligne centrale. Cet aménagement était la représentation graphique de la supériorité de l’épouse principale dans ses relations avec les concubines. De nombreuses précisions et régles ont été généralisées à cette époque là. Poursuivre ce rêve éveillé lui a demandé trois voyages séparés dans 15 villes autour de la Chine, et il en a tiré le livre « Photographing Chinese Architecture, A Century of Change » (Ndr. Le fils aîné et sa famille vivaient dans l’aile est, et le cadet et sa famille dans l’aile ouest. Dans l’architecture traditionnelle chinoise, chaque facette d’un bâtiment a été décorée en utilisant divers matériaux et techniques. L’architecture chinoise est aussi un art de la construction, où domine traditionnellement l'ossature de bois dont le remarquable système modulaire permet d'en remplacer toutes les pièces, où de construire et reconstruire à l'identique, ce qui était indispensable après les incendies qui ravageaient toutes ces constructions régulièrement. Le système social hiérarchique chinois engendra un système très restrictif de réglementations architecturales. Ils ont su utiliser les briques cuites, nécessaires pour construire les fours, pour la construction des habitations et, dès le onzième siècle avant notre ère, sous la dynastie des Zhou, pour les tuiles de couverture des bâtiments, parfois vernissées comme d’autres céramiques. Protégé par un mur d’enceinte muni d’une porte à chicane, où un écran interdit tout regard indiscret depuis la rue, le siheyuan est centré sur une cour à galeries longeant les quatre pavillons ainsi assemblés. La période Edo, entre le 17ème et le 19ème siècle, est une autre ère unique de l’architecture … Les galeries sont protégées par une avancée du toit que permettent de nombreuses variantes de montages, soit avec un poteau supplémentaire et un jeu de traverse et de poinçon soit avec un porte-à-faux réparti avec l’aide d’une console et du bras levier, ang (qui peut buter contre le dessous d’une traverse), voire au moyen du prolongement d’une traverse ou deux, et des poinçons correspondants[8]. Ce type de composition architecturale a pu se développer chez des populations autochtones voisines, comme l’ethnie Kejia (Fujian) [29].

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